28.03.2008
je n'écris pas pour être nu
La redoutable maîtresse entrait dans la classe. Son premier regard en exécutait déjà huit d'un coup. D'un hochement du menton, elle ordonnait que les autres prennent les corps morts et les jettent par la fenêtre.
Le cours pouvait alors commencer. Dans le calme.
Ce jour-là, j'y avais encore échappé.
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